Les déclarations et actions passées de plusieurs figures politiques françaises, perçues comme conciliantes envers le régime de Bachar al-Assad, refont surface après sa chute en Syrie. Les accusations portent sur des propos ambigus, des voyages controversés et un manque de condamnation des crimes attribués au régime syrien.
BulletsIn
- L’eurodéputé Raphaël Glucksmann a critiqué des personnalités politiques, citant Jean-Luc Mélenchon et le Rassemblement national (RN), pour avoir minimisé les crimes de Bachar al-Assad.
- Marine Le Pen, en 2015, a refusé de qualifier Bachar al-Assad de “barbare”, préférant “dirigeant autoritaire”, et a remis en doute l’usage d’armes chimiques par le régime.
- Plusieurs membres du RN, dont Thierry Mariani, ont visité Bachar al-Assad à de nombreuses reprises, le présentant comme un rempart contre l’islamisme radical.
- En 2015, des parlementaires français de gauche et de droite ont rencontré Bachar al-Assad, suscitant des critiques du gouvernement français.
- Jean-Luc Mélenchon est accusé d’avoir justifié les bombardements russes en Syrie en 2015, bien qu’il se soit depuis exprimé contre le régime syrien.
- Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy ont entretenu des relations cordiales avec le régime syrien avant la guerre civile de 2011.
- La répression de 2011 et l’attaque chimique de la Ghouta en 2013, attribuées au régime, ont marqué un tournant dans les relations entre la France et la Syrie.
- Le RN continue de défendre Bachar al-Assad, présentant son régime comme protecteur des minorités religieuses et un rempart contre le chaos islamiste.
- Nathalie Loiseau (Horizons) et d’autres critiquent la complaisance passée de figures politiques envers un régime responsable de crimes de guerre.
- La chute de Bachar al-Assad relance les débats en France sur les prises de position passées concernant le régime syrien.
