Les tensions au Bangladesh ont atteint un pic dramatique avec une série de manifestations antigouvernementales déclenchées par des accusations de discrimination dans l’emploi public. Ces manifestations, qui durent depuis juillet, ont culminé avec une marche prévue sur Dacca, la capitale, orchestrée par des étudiants et des opposants au régime de Sheikh Hasina.
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- Les protestataires antigouvernementaux planifient une grande marche sur Dacca après une journée où 94 personnes ont été tuées lors d’affrontements.
- Depuis le début des manifestations en juillet, le nombre de décès s’élève à 300, selon les sources de la police et hospitalières.
- Les forces de sécurité ont mis en place un important dispositif autour des bureaux de la Première ministre, barricadant les rues avec du fil barbelé.
- Un couvre-feu a été instauré, et l’accès à Internet a été largement coupé dans tout le pays.
- Les affrontements entre les forces de l’ordre, les partisans du gouvernement et les manifestants ont été particulièrement violents, faisant de nombreux morts des deux côtés.
- Des incidents violents ont été rapportés, incluant l’assaut d’un commissariat où 11 policiers ont été tués.
- À Dacca, des manifestations massives ont transformé la ville en un véritable champ de bataille, avec des incendies et des destructions importantes.
- Les opposants ont également tenté de démolir une statue de Sheikh Mujibur Rahman, le fondateur du Bangladesh et père de l’actuelle Première ministre.
- Les Nations unies ont exprimé leur inquiétude et appelé à la cessation de la violence, tout en soulignant la mobilisation croissante des jeunes du parti au pouvoir.
- Des anciens officiers de l’armée, dont un ex-chef de l’armée, ont publiquement soutenu les manifestants et appelé au retrait des troupes.
