Le président français Emmanuel Macron a suggéré jeudi 23 mai qu’il envisagerait un référendum “à tout moment” sur la réforme électorale de l’archipel, “tant qu’il y a un vote conforme des deux assemblées”. Cette déclaration a provoqué des rires parmi les élus de la région, qui y ont vu l’une des nombreuses provocations auxquelles ils sont habitués. Lorsqu’ils ont lu cette même proposition sur le site du journal français Le Parisien samedi, les mêmes personnes sont tombées de leur chaise. Macron menaçait en effet de mettre l’avenir des Néo-Calédoniens entre les mains des Français pour sortir de la crise.
BulletsIn
- Macron a suggéré un référendum sur la réforme électorale en Nouvelle-Calédonie.
- Les élus locaux ont réagi avec amusement et surprise à cette proposition.
- La proposition a été perçue comme une provocation par les représentants régionaux.
- Philippe Gomès, président de Calédonie Ensemble, a exprimé son étonnement face à l’idée.
- La proposition de référendum national est considérée comme insensée par Gomès.
- Les Accords de Matignon et de Nouméa sont en contradiction avec cette idée.
- Les Français décideraient de l’électorat néo-calédonien sans consensus local.
- La proposition de Macron manque de sens politique selon les critiques.
- Les Néo-Calédoniens décideraient de l’indépendance, mais les Français de l’électorat.
- Les enjeux mélenésiens sont éloignés des préoccupations des électeurs français.
