Durant la campagne des élections législatives, 51 candidats, suppléants ou militants ont été victimes d’agressions physiques, a annoncé Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, ce vendredi 5 juillet sur BFMTV. Cette campagne, marquée par une forte tension en France, a également conduit à plus d’une trentaine d’interpellations par les forces de l’ordre. Pour assurer la sécurité et le respect des résultats du second tour, un dispositif de 30 000 policiers et gendarmes, dont 5 000 à Paris, sera déployé dimanche, avec la possibilité de maintenir cette mobilisation pendant plusieurs jours si nécessaire.
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- Agressions physiques : 51 candidats, suppléants ou militants ont été agressés physiquement durant la campagne législative.
- Agressions verbales : Les agressions verbales n’ont pas été comptabilisées dans ce chiffre.
- Durée de la campagne : La campagne électorale a duré moins de trois semaines.
- France en tension : Gérald Darmanin a décrit une “France à vif” pendant cette période.
- Interpellations : Plus de trente interpellations ont été effectuées par les forces de l’ordre.
- Agressions variées : Les agressions ont été commises par des individus aux profils très divers.
- Mobilisation policière : 30 000 policiers et gendarmes seront déployés pour sécuriser le second tour.
- Sécurité à Paris : 5 000 agents seront spécifiquement affectés à Paris et sa banlieue.
- Respect des résultats : La mobilisation vise à garantir que les résultats du second tour soient respectés.
- Prolongation de la sécurité : Les forces de l’ordre sont prêtes à maintenir la sécurité pendant plusieurs jours si nécessaire pour assurer le bon déroulement du processus électoral.
