L’Italie, sous la direction de Giorgia Meloni, cherche à atténuer une déclaration du G7 sur l’avortement en supprimant une référence à des interruptions volontaires de grossesse “sûres et légales”, ce qui a provoqué des tensions parmi les membres du G7. Voici les points principaux de cette situation:
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- Tentative de modification: L’Italie veut retirer la référence à des IVG “sûres et légales” dans la déclaration du G7.
- Réaction des partenaires: Les objections de Meloni ont irrité les autres membres du G7.
- Déni de censure: Les services de Meloni affirment que les négociations sont toujours en cours et nient toute censure.
- Commentaires prématurés: Antonio Tajani, chef de la diplomatie italienne, a déclaré qu’il est prématuré de commenter.
- Précédente déclaration du G7: En 2021, le G7 avait exprimé son soutien à l’accès à l’avortement sûr et légal.
- Isolée sur le sujet: Meloni est isolée sur ce sujet, mais les autres pays ont décidé de ne pas en faire un casus belli.
- Débats en cours: Les discussions incluent aussi les questions de santé sexuelle et reproductive et les vaccins.
- Frustration de la France et du Canada: Ces pays militent pour renforcer le droit à l’avortement et sont particulièrement frustrés.
- Avortement aux États-Unis: Joe Biden a dénoncé les restrictions à l’avortement imposées dans les États conservateurs.
- Position de Meloni: Meloni, qui se présente comme une “mère chrétienne”, est accusée d’entraver l’accès à l’avortement en Italie.
