Le président de la Géorgie, Salome Zurabishvili, a refusé de signer un projet de loi controversé qui a été critiqué par des groupes de défense des droits et par Bruxelles, en raison de ses implications sur les droits des personnes LGBTQ+. Voici les points clés de cette affaire :
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- Refus de signature : Salome Zurabishvili a renvoyé le projet de loi au parlement sans l’avoir veto.
- Soutien du parti au pouvoir : Le projet de loi a été approuvé par le parti au pouvoir, Georgian Dream, lors d’un vote boycotté par l’opposition.
- Appellation du projet : Le projet de loi est surnommé la “loi sur les valeurs familiales”.
- Mesures controversées : Il vise à interdire les relations homosexuelles et à restreindre la “propagande” de celles-ci dans les écoles et les médias.
- Restrictions sur les droits : Le projet interdirait la transition de genre et l’adoption par des couples homosexuels ou transgenres.
- Annulation des mariages : Il prévoit également l’annulation des mariages de même sexe célébrés à l’étranger.
- Critiques des droits de l’homme : Les groupes de défense des droits ont dénoncé le langage du projet qui assimile les relations homosexuelles à l’inceste.
- Réaction du parlement : Il est prévu que le président du parlement, Shalva Papuashvili, signe le projet de loi malgré le refus de la présidente.
- Contexte politique : Le refus de Zurabishvili souligne des tensions croissantes entre elle et le parti Georgian Dream.
