La saga continue pour Atos, ancien géant de l’informatique française, maintenant en difficulté financière. Après un échec de reprise par le consortium Onepoint, dirigé par David Layani, de nouvelles perspectives s’ouvrent avec l’intérêt renouvelé du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.
BulletsIn
- Onepoint et son président David Layani annoncent leur retrait immédiat du conseil d’administration d’Atos.
- David Layani et Helen Lee Bouygues quittent Atos, signalant aussi leur intention de se désengager du capital.
- La valeur d’Atos en bourse chute de plus de 8% suite à ces annonces.
- Le consortium dirigé par Onepoint renonce à son projet de reprise d’Atos, ouvrant la voie à Daniel Kretinsky.
- Atos, confronté à une dette de 4,8 milliards d’euros, avait déjà lancé une restructuration en février.
- Le groupe a besoin de 1,1 milliard d’euros pour les années 2024-2025 afin de sauvegarder son activité.
- Atos joue un rôle crucial dans la défense française, gérant des équipements stratégiques comme des supercalculateurs.
- Le gouvernement français négocie pour protéger les intérêts de souveraineté liés aux activités sensibles d’Atos.
- Daniel Kretinsky, actif dans divers secteurs en Europe, renouvelle son intérêt pour une part dans la restructuration d’Atos.
- La rédaction de l’hebdomadaire Marianne, appartenant au groupe de médias de Kretinsky, entre en grève suite à un projet de vente controversé.
