Le groupe Ensemble pour la République (EPR) se trouve en proie à des doutes et à des tensions internes depuis la formation du gouvernement Barnier. Gabriel Attal, à la tête du groupe, tente de maintenir l’unité malgré les divergences entre les ailes droite et gauche de la majorité et l’influence du Rassemblement national (RN) sur le gouvernement. Voici les points clés de la situation :
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- Le ministre de l’Économie Antoine Armand a été critiqué pour ses propos contre le RN, mais plusieurs députés du groupe EPR l’ont défendu.
- Ludovic Mendès, Eric Bothorel, Stella Dupont et David Amiel ont soutenu qu’on ne devait pas négocier avec le RN.
- Le RN a joué un rôle dans la nomination de Barnier, le plaçant “sous surveillance”.
- Lors des journées parlementaires d’EPR, les députés se sont interrogés sur leur soutien au gouvernement et les conditions nécessaires pour une coalition.
- Gabriel Attal a mis en avant l’importance pour EPR d’exiger des garanties tout en faisant fonctionner la coalition.
- Attal a lutté pour obtenir des ministères clés pour les membres d’EPR, notamment l’Écologie, Bercy et l’Éducation.
- Il a obtenu des “clarifications” de Barnier sur des questions sensibles comme la PMA, le droit à l’IVG et les droits LGBT.
- La concurrence entre Gabriel Attal et Gérald Darmanin s’intensifie, les deux cherchant à protéger au mieux le groupe.
- Trois députés ont quitté EPR récemment, certains pour rejoindre Horizons, fidèle à Édouard Philippe.
- Gabriel Attal doit gérer les divisions internes au sein d’EPR, entre une aile droite plus conservatrice et une aile gauche inquiète de la composition du gouvernement.
