En Ukraine, la libération progressive des territoires occupés a révélé une réalité longtemps passée sous silence : les violences sexuelles commises par les forces russes ne visent pas seulement les femmes, mais aussi les hommes, soldats comme civils. L’histoire d’Illia Iliashenko, un jeune soldat capturé à Marioupol, illustre l’ampleur de cette violence invisible. Le sujet demeure tabou, mais les premières enquêtes de l’ONU pointent une utilisation massive de ces abus comme arme de guerre.
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Violences sexuelles utilisées par l’armée russe comme arme de guerre en Ukraine
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Hommes ukrainiens, y compris civils et soldats, ciblés par ces agressions
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Sujet encore largement tabou, peu de survivants osent parler
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ONU confirme une échelle massive de ces crimes selon ses premières données
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Illia Iliashenko, 19 ans, capturé à Azovstal le 18 mai 2022, témoigne de tortures sexuelles
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Détenu pendant 10 mois, victime d’actes qu’il n’a pu révéler auparavant
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Traumatisme affecte son désir d’avoir une famille à l’avenir
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Après retrait russe de Kyiv (avril 2022) et Est (septembre 2022), preuves émergent
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Crimes souvent non documentés, faute de signalements ou de soutien
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Appels croissants à briser le silence et à reconnaître ces survivants masculins
