Ebrahim Raïssi, figure emblématique de l’Iran ultraconservateur, a tragiquement perdu la vie dans un accident d’hélicoptère. Sa présidence, commencée en 2021, a été marquée par des défis internationaux et des contestations internes. Voici dix points clés sur sa carrière et ses positions politiques :
BulletsIn
- Élection en 2021: Ebrahim Raïssi a été élu président de l’Iran le 18 juin 2021, dès le premier tour, dans un scrutin caractérisé par une abstention record et l’absence de concurrents sérieux.
- Fond de carrière judiciaire: Avant sa présidence, Raïssi a gravi les échelons du système judiciaire iranien pendant trois décennies, débutant sa carrière en tant que procureur général à seulement 20 ans.
- Sanctions américaines: Il figurait sur la liste noire américaine pour “complicité de graves violations des droits humains”, bien que l’Iran ait rejeté ces accusations.
- Rôle lors de la Révolution islamique: Nommé procureur général de Karaj après la victoire de la Révolution islamique en 1979, il a joué un rôle clé dans le système judiciaire du pays.
- Positions politiques: Connu pour ses positions ultraconservatrices, il était un fervent défenseur de l’ordre et opposé à Israël, soutenant ouvertement le Hamas.
- Gestion des émeutes de 2022: Il a décrit les émeutes suivant la mort de Mahsa Amini comme un “échec historique” pour les ennemis de l’Iran, soulignant sa position ferme contre les contestations internes.
- Influence religieuse: Toujours vêtu de son manteau religieux et coiffé d’un turban noir, il était un religieux influent, ayant étudié sous l’ayatollah Khamenei.
- Famille et influence personnelle: Marié à Jamileh Alamolhoda, il est également le gendre d’Ahmad Alamolhoda, imam de la prière et représentant provincial du guide suprême à Machhad.
- Campagnes électorales: Pendant sa campagne de 2021, il a promis de défendre la “liberté d’expression” et les “droits fondamentaux” des Iraniens, malgré ses actions précédentes qui suggèrent le contraire.
- Leadership à Astan-é Qods Razavi: Avant de devenir président, il a dirigé cette puissante fondation caritative, qui gère des biens immenses et le mausolée de l’imam Réza à Machhad.
