Un comité d’experts mis en place par l’ONU souligne le manque de gouvernance mondiale en matière d’IA et l’exclusion des pays en développement des discussions essentielles. Leur rapport, publié avant le “Sommet pour l’avenir” à New York, insiste sur la nécessité d’une approche globale pour encadrer ces technologies transfrontalières. Les experts proposent la création d’un Groupe international d’experts scientifiques sur l’IA et encouragent une coopération mondiale renforcée pour éviter les dérives potentielles et protéger les droits humains.
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- Le comité d’experts de l’ONU constate un “déficit de gouvernance mondiale en matière d’IA”.
- Sur 193 États membres de l’ONU, seuls 7 sont impliqués dans les initiatives majeures liées à la gouvernance de l’IA.
- Les pays en développement sont largement exclus des discussions sur l’IA.
- Le comité appelle à une approche mondiale pour gérer les risques et les impacts de l’IA.
- Les experts soulignent le rôle “crucial” des gouvernements et des organisations régionales dans la gouvernance de l’IA.
- Proposition de créer un Groupe international d’experts scientifiques sur l’IA, inspiré du GIEC sur le climat.
- Ce groupe aiderait à identifier les risques émergents et à promouvoir des recherches supplémentaires.
- Les experts suggèrent un dialogue politique intergouvernemental régulier et un fonds pour les pays en retard.
- Ils ne soutiennent pas, pour l’instant, la création d’une agence internationale de gouvernance de l’IA.
- Les dangers identifiés incluent la désinformation, les deepfakes, les violations des droits humains, et les armes autonomes.
