Depuis janvier 2021, l’AFP a suivi quinze sportifs et para-sportifs français et étrangers dans leur parcours jusqu’aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris. Dans ce troisième épisode, quatre sportives partagent leur rapport à leur discipline et ses particularités :
BulletsIn
- Mathilde Lamolle (27 ans, tir) souligne la complexité du tir, alliant gestion mentale et dépassement de soi malgré son apparence statique.
- Elle insiste sur l’engagement musculaire et les tensions ressenties, même sans mouvement apparent.
- En compétition, la tension accrue se traduit par des douleurs musculaires, soulignant l’importance d’une préparation physique adéquate.
- Anais-Mai Desjardins (23 ans, kitefoil) décrit le relais mixte comme une régate avec des parcours à réaliser le plus rapidement possible.
- Héloïse Courvoisier (26 ans, para-triathlon) explique le défi de l’enchaînement des épreuves, guidée par sa partenaire et reliée par un lien élastique.
- Sa malvoyance ajoute une dimension supplémentaire à la natation, nécessitant une communication constante avec sa guide.
- La partie vélo se fait en tandem, renforçant la collaboration entre les deux athlètes.
- Romane Dicko (24 ans, judo) discute de l’importance du poids dans sa catégorie, soulignant la nécessité d’un poids optimal pour performer.
- Elle insiste sur la mobilité et le dynamisme comme atouts majeurs, plutôt que la seule masse corporelle.
- Pour elle, le poids est un outil de travail qu’elle doit utiliser de manière optimale pour être performante sur le tapis.
