Les États-Unis ont obtenu un accord de l’Ukraine pour un cessez-le-feu temporaire avec la Russie, signé le 11 mars à Djeddah, en Arabie saoudite. Moscou doit encore répondre à cette proposition, qui pourrait ouvrir la voie à des négociations de paix après trois ans de guerre. Donald Trump estime que cet accord représente une avancée majeure vers la fin du conflit, mais cette vision est contestée.
BulletsIn
- Accord signé à Djeddah le 11 mars entre Washington et Kyiv pour un cessez-le-feu temporaire avec la Russie.
- Ukraine réticente : Kyiv a résisté pendant 10 jours avant d’accepter sous pression américaine.
- Moscou pas encore engagé, sa réponse déterminera l’influence de Washington sur le Kremlin.
- Trump optimiste, affirmant que cet accord règle 75 % du problème et qu’il reste seulement des détails à formaliser.
- Poutine avantagé : l’administration républicaine facilite sa stratégie, y compris la réécriture du récit de la guerre.
- Zelensky affaibli, Trump le qualifie de “dictateur”, contribuant à sa délégitimation.
- Pas de surveillance de l’OTAN : Washington laisse aux Européens la responsabilité d’un éventuel accord de paix.
- Territoire amputé : l’accord semble déjà acter la perte de 20 % du territoire ukrainien.
- Garanties de sécurité floues, Trump juge cette question “marginale” à 2 % du problème.
- Enjeux économiques : Washington mise sur l’extraction des terres rares ukrainiennes pour sécuriser ses intérêts.
