Carlos Tavares, ancien PDG de Stellantis, a vu son style de gestion, qu’il considérait comme une force, le conduire à la démission le 1er décembre 2024. Son départ marque un tournant pour le groupe automobile français-italien-américain, qui subit les conséquences d’une gestion axée sur une rentabilité excessive et une centralisation du pouvoir. Son égo et ses choix stratégiques ont conduit Stellantis à une situation financière précaire. Voici un résumé des événements menant à cette démission et des critiques sur son management.
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- Carlos Tavares a démissionné du poste de PDG de Stellantis le 1er décembre 2024, sous pression du conseil d’administration.
- Son style de gestion, qui privilégiait la rentabilité à tout prix, l’a mené à des erreurs stratégiques.
- Après deux années exceptionnelles, la situation financière de Stellantis s’est soudainement détériorée.
- En augmentant les marges, Tavares a fait augmenter les prix, ce qui a freiné l’achat de véhicules par les clients.
- La part de marché du groupe a diminué, et les actions ont gonflé, créant une pression sur la trésorerie.
- Tavares a tenté de maintenir des niveaux de rentabilité exceptionnels, ce qui n’a pas été durable à long terme.
- Son image de dirigeant omnipotent a été remise en question face à cette crise imprévu.
- Il a transformé PSA Peugeot Citroën, puis Opel et a orchestré la fusion de Stellantis, mais le groupe est devenu de plus en plus difficile à gérer.
- Sa gestion centralisée et l’absence de contrôles opérationnels ont été largement critiquées.
- Le conseil d’administration a réagi tardivement, sans même trouver de successeur immédiat, créant un climat d’incertitude.
