L’invasion de l’Ukraine par la Russie a catalysé l’utilisation du yuan, la monnaie chinoise, notamment dans les échanges entre la Russie et la Chine, alors que ces pays cherchent à se détourner des sanctions imposées par l’Occident. Ce développement met en lumière les tensions croissantes dans le système financier international et le désir de Pékin de renforcer la résilience de son économie face à la domination du dollar américain.
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- Accélération de l’utilisation du yuan : La guerre en Ukraine entraîne une augmentation de l’utilisation du yuan dans les échanges entre la Russie et la Chine.
- Rôle limité du yuan : Malgré sa montée, le yuan reste loin derrière le dollar et d’autres grandes monnaies occidentales, qui sont critiquées par Pékin.
- Dépendance de la Russie à la Chine : Sous sanctions américaines et européennes, la Russie se tourne vers la Chine pour l’importation de biens, allant des smartphones aux voitures.
- Importations russes de Chine : La Chine continue d’acheter massivement des hydrocarbures russes, avec la moitié des exportations de pétrole de la Russie allant vers le pays.
- Croissance du commerce bilatéral : Le commerce entre la Russie et la Chine a atteint environ 240 milliards de dollars en 2023, soit une augmentation de plus de 26 % par rapport à l’année précédente.
- Transactions en yuan : En juillet 2023, 53 % des transactions internationales de la Russie ont été effectuées en yuan, contre 40 % en 2021.
- Échanges avec Hong Kong : Une partie de l’augmentation des échanges en yuan est due aux transactions avec Hong Kong, qui a sa propre monnaie.
- Sommet BRICS : La question des monnaies et de la domination du dollar sera discutée lors du sommet BRICS, qui se tient du 22 au 24 octobre 2024 à Kazan, en Russie.
- Promotion des monnaies nationales : Les diplomates russes et chinois sont attendus pour promouvoir l’utilisation des monnaies nationales et réformer le système financier international.
- Résilience économique de la Chine : Les sanctions américaines rappellent à Pékin l’importance de diversifier ses échanges et de renforcer la résilience de son économie, surtout en cas de conflit autour de Taïwan.
