Malgré la fermeture programmée de l’usine Koniambo Nickel (KNS) en Nouvelle-Calédonie, les discussions pour une reprise continuent, et l’actionnaire majoritaire espère encore une issue favorable. Cependant, l’usine fait face à des défis majeurs, dont une dette colossale et une crise du secteur du nickel, menaçant l’emploi et l’économie locale.
BulletsIn
- Près de 1.200 salariés de l’usine KNS seront licenciés fin août.
- L’usine devait rééquilibrer l’économie entre le sud et le nord de la Nouvelle-Calédonie.
- L’actionnaire majoritaire de KNS espère toujours une reprise du site.
- Deux groupes sont intéressés par une reprise, avec discussions en cours.
- Le projet envisagé pour le site concerne la métallurgie, pas seulement l’extraction minière.
- La SMSP, actionnaire à 51%, cherche un nouveau partenaire industriel depuis le retrait de Glencore.
- Le site n’a jamais été rentable et affiche une dette de 13,5 milliards d’euros.
- Le retrait de Glencore symbolise les difficultés du secteur du nickel en Nouvelle-Calédonie.
- Le secteur du nickel représente 25% de l’emploi privé et la majorité des exportations de l’archipel.
- Glencore avait accepté de financer six mois de salaires supplémentaires pour une maintenance “à chaud”.
